Danger médical pratiques sexuelles

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Si vous vous posez des questions sur la dangerosité de certaines pratiques sexuelles, telles que :

  • le baiser,
  • la fellation,
  • les cunnilingus,
  • les rapports buccaux avec le sexe

Il est possible de répondre à cela  que la médecine reconnaît que ces pratiques sexuelles sont en mesure de transmettre des infections, notamment par les VPH (papillomavirus) par l'intermédiaire de la salive, des urines et du sperme. Il existe de nombreux types de papillomavirus, certains se transmettent par voies sexuelles et d'autre par les contacts cutanés et infectent la peau. La plupart du temps les défenses naturelles de l'organisme s'en débarrassent et cela reste sans conséquences graves.

Il existe de nombreux types de virus dans la famille des papillomavirus. Quelques-uns sont responsables des cancers du col de l'utérus chez la femme et des condylomes (sortes de verrues à la surface des organes sexuels) dans les deux sexes. Le plus souvent les papillomavirus sont présents sans provoquer une quelconque lésion.

Lors de rapport sexuel mettant en contact le sexe et la bouche, il peut y avoir, si l'un des partenaires est infecté, la transmission du virus du sexe de l'un dans la bouche de l'autre.

Selon le Dr Maura Gillison, les personnes porteuses du VPH dans la bouche ont 32 fois plus de risques de développer un cancer bucco-pharyngé (cancer de la gorge), alors que les fumeurs augmentent par 3 fois le risque de développer ce type de cancer. Les adolescents et les personnes qui ont eu plus de 6 partenaires durant leur vie multiplient par 8 le risque de développer un cancer lié au VPH. Au total, les cancers de la cavité buccale et de la gorge ont progressé de 225 % de 1974 à 2007. Il faut toutefois bien savoir que ce type de cancer n'est pas très fréquent et que les chiffres en valeur absolue, ne sont pas trop inquiétants.

Il existe depuis quelques années un vaccin contre ces virus. Jusqu'ici il était prescrit chez les jeunes femmes pour prévenir une infection vaginale susceptible de provoquer un cancer du col de l'utérus.

Toutefois, de plus en plus le corps médical recommande à titre préventif (aussi bien pour les hommes que pour les femmes) l'un des deux vaccins commercialisés contre le VPH . Ces vaccins sont protecteurs pour les femmes contre le cancer du col de l'utérus mais aussi contre les verrues génitales. Il pourrait aussi éviter le développer un cancer bucco-phyryngé (cancer de la gorge) , bien que d'autres facteurs de risques entrent également en ligne de compte, tels que la fumée et l'alcoolisme.

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