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Gui des druides FotosearchLe gui aurait des propriétés de guérison

Cette plante némiparasie est fréquente sur les pommiers, les peupliers, les poiriers et assez rarement sur les chênes.

On cueille les feuilles et les petites tiges du gui que l’on coupe en petits morceaux afin de les faire sécher, début octobre à mi-décembre et pendant les mois de mars et d’avril. Les autres mois, le gui n’aurait aucune force thérapeutique. Les fruits blancs du gui sont toxiques. Ils sont utilisés pour faire des pommades. Maria Trében dans son livre « La santé à la pharmacie du bon Dieu » donne la recette d’une pommade : mélange de baies à du saindoux en usage externe contre les engelures.

Préparation de la pommade de Maria Trében : mélangez à froid les baies fraîches et blanches du gui avec du saindoux pour en faire une pommade en usage externe contre les crevasses de la peau

Cataplasme de feuille et de fruits pilés pour calmer les douleurs de la goutte et de la sciatique

Le gui est un excellent remède pour fortifier le métabolisme

Il détient le pouvoir de stabiliser le système hormonal. C’est un excellent remède contre le diabète, l’artériosclérose. Il soignerait aussi bien l’hypertension que l’hypotension, d'autres précisent qu'il soigne surtout l'hypertension due au surpoids.  Il serait également efficace contre le bourdonnement d’oreille, les vertiges, les maladies du cœur et de la circulation du sang.

Teinture mère de gui : facile d’utilisation, elle se trouve dans toutes les pharmacies

Jus frais de gui : laver les feuilles et les tiges fraîches et les presser dans la centrifugeuse à l’état encore humide.

Infusion : 10 à 20 g de feuilles fraîches par litre d'eau, à boire dans la journée

Le gui pour traiter le cancer ?

Les anthroposophes (Rudolf Steiner) ont mis au point un médicament appelé ISCUCIN. Il existe également d’autres préparations d’extraits de gui sous forme de solutions injectables, telles que Iscador, Helixor, Vysorel, Plenosol, etc. Elles sont toutes contestées par le milieu médical.

L’Iscucin est dû aux recherches de K. Koeller, qui s’est inspiré d’une suggestion personnelle de R. Steiner, datant de 1924. Il a développé en 1958 une préparation spéciale à base de gui. L’Iscusin doit être injecté par voies sous-cutanée ou sous-muqueuse, autant que possible dans le voisinage de la tumeur. Les injections devraient être faites de préférence en fin d’après-midi, au moment de la hausse physiologique de la température corporelle. L’Iscucin est préparé selon un procédé rythmique et le gui utilisé provient de huit espèces d’arbres différents. Les huit préparations ont leurs indications spécifiques. L’Isculin doit être injecté dans le voisinage de la tumeur de préférence entre 17 h et 19h. La posologie et la fréquence des injections sont réglées selon les variations de la température du corps.

Recherches expérimentales et essais cliniques

Aucune étude clinique n’a été publiée. L’Office de contrôle des médicaments avait reconnu il y a bien longtemps déjà, sur cinq cas une guérison qui pouvait s’expliquer par le traitement à l’Iscucin. Il s’agissait d’un patient atteint d’un lymphome (tumeur des ganglions lymphatiques) chez qui des métastases osseuses avaient été constatées à la scintigraphie. Des scanners effectués à 6, 12 et 18 mois ont montré un recul constant de l’infiltration osseuse et du lymphome ainsi qu’une recalcification des os sous monothérapie à l’Iscucin. Quatre ans plus tard, le patient se serait trouvé en bonne santé et n’aurait pas été sujet à récidives. 

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