Dictionnaire des maladies
Psychologie
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Nous avons 669 invités en ligne| Le gui, un remède pour guérir de bien des maux |
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| Plantes médicinales | |||
| Écrit par Danny | |||
Vous avez certainement déjà observé ces zones d’ombres que forme le gui sur les chênes, les saules, les pins, les ormes, les pommiers, pruniers, etc.Vous ne saviez peut-être pas que le gui était la plante sacrée des druides (prêtres celtes). Ils lui attribuaient de grands pouvoirs de guérison. Ils ne la coupaient qu’avec des couteaux et des serpettes en or. De nos jours on cueille les feuilles et les petites tiges que l’on coupe en petits morceaux afin de les faire sécher, début octobre à mi-décembre et pendant les mois de mars et d’avril. Les autres mois, le gui n’aurait aucune force thérapeutique. Les fruits blancs du gui sont toxiques. Ils sont utilisés pour faire des pommades. Maria Trében dans son livre « La santé à la pharmacie du bon dieu » donne la recette d’une pommade : mélange de baies à du saindoux en usage externe contre les engelures. Le gui est un excellent remède pour fortifier le métabolisme. Il détient le pouvoir de stabiliser le système hormonal. C’est un excellent remède contre le diabète, l’artériosclérose. Il soigne aussi bien l’hyperthension que l’hypothension. Il serait également efficace contre le bourdonnement d’oreille, les vertiges, les maladies du cœur et de la circulation du sang. Teinture mère de gui : facile d’utilisation, elle se trouve dans toutes les pharmacies Jus frais de gui : laver les feuilles et les tiges fraîches et les presser dans la centrifugeuse à l’état encore humide. Préparation de la pommade de Maria Trében : mélangez à froid les baies fraîches et blanches du gui avec du saindoux pour en faire une pommade en usage externe contre les crevasses de la peau Le gui pour traiter le cancer ?Les anthroposophes (Rudolf Steiner) ont mis au point un médicament appelé ISCUCIN. Il existe également d’autres préparations d’extraits de gui sous forme de solutions injectables, telles que Iscador, Helixor, Vysorel, Plenosol, etc. Elles sont toutes contestées par le milieu médical. L’Iscucin est dû aux recherches de K. Koeller, qui s’est inspiré d’une suggestion personnelle de R. Steiner, datant de 1924. Il a développé en 1958 une préparation spéciale à base de gui. L’Iscusin doit être injecté par voies sous-cutanée ou sous-muqueuse, autant que possible dans le voisinage de la tumeur. Les injections devraient être faites de préférence en fin d’après-midi, au moment de la hausse physiologique de la température corporelle. L’Iscucin est préparé selon un procédé rythmique et le gui utilisé provient de huit espèces d’arbres différents. Les huit préparations ont leurs indications spécifiques. L’Isculin doit être injecté dans le voisinage de la tumeur de préférence entre 17 h et 19h. La posologie et la fréquence des injections sont réglées selon les variations de la température du corps. Recherches expérimentales et essais cliniques Aucune étude clinique n’a été publiée. L’Office de contrôle des médicaments avait reconnu il y a bien longtemps déjà, sur cinq cas une guérison qui pouvait s’expliquer par le traitement à l’Iscucin. Il s’agissait d’un patient atteint d’un lymphome (tumeur des ganglions lymphatiques) chez qui des métastases osseuses avaient été constatées à la scintigraphie. Des scanners effectués à 6, 12 et 18 mois ont montré un recul constant de l’infiltration osseuse et du lymphome ainsi qu’un recalcification des os sous monothérapie à l’Iscucin. Quatre ans plus tard, le patient se serait trouvé en bonne santé et n’aurait pas été sujet à récidives.
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Commentaires
Il me reste maintenant où trouver le médicament ISCUCIN sous forme injectable.
SVP Vous pouvez me rejoindre par email:
michel.ganion
Michel Gagnon 418-222-5827 St-Georges,Beauce, QC
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