Colon irritable, symptômes

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Le colon irritable est maladie intestinale qui est très gênante, pas grave et qui ne dégénère jamais en cancer

Il n’y a pas de tests ou d’examens spécifiques pour diagnostiquer le colon irritable. Ainsi on dit que le diagnostic se fait par exclusion c’est-à-dire après avoir exclu d’autres maladies intestinales qui ont des symptômes plus ou moins semblables.

Les symptômes du colon irritable sont des douleurs ou des gênes abdominales qui accompagnent un transit intestinal perturbé. On parle de transit perturbé lorsque quelqu’un émet plus de trois selles par jour ou lorsqu’il va à la selle moins qu’une fois tous les 3 jours. Ainsi le colon spastique se traduit par des diarrhées ou de la constipation.

Ces symptômes ne sont pas nécessairement présents tous les jours. Il faut toutefois qu’ils se produisent au moins 3 jours par mois.

Les femmes, en particulier jeunes, sont plus atteintes que les hommes. La symptomatologie dure en général toute la vie une fois qu’elle apparaît.

Le diagnostic différentiel se fait avec des maladies découlant d’une mauvaise absorption du gluten (la sprue), les infections intestinales, surtout si la personne a voyagé à l’étranger, certaines maladies inflammatoires de l’intestin comme la maladie de Crohn ou enfin des polypes ou des cancers. Dans ce dernier cas la symptomatologie s’accompagne d’une perte de poids assez importante et rapide.

Les causes de la maladie ne sont pas vraiment établies. On a incriminé un déséquilibre de la flore intestinale, des facteurs psychologiques comme le stress et l’anxiété,

En pratique les maladies, produisant plus ou moins les mêmes symptômes que le colon irritables, seront assez rapidement exclues par votre médecin traitant par une batterie d’examen sanguin voire d’analyse des selles.

Viennent ensuite les différents traitements potentiellement efficaces :

Les mucilages qui sont riches en ballast comme les graines de psyllium. Il faut toutefois prendre garde de boire suffisamment car souvent ces traitements provoquent des ballonnements.

  • Les antidiarrhéiques comme le lopéramide (Imodium) dans les cas où le symptôme dominant est la diarrhée.
  • Les spasmolytiques comme la scopolamine
  • Les antidépresseurs se sont également montrés efficaces chez certains malades
  • Les antibiotiques ont été essayés mais leur effet, lorsqu’il est présent ne dure en général que le temps du traitement.
  • Les probiotiques comme Pérentérol semblent également bénéfiques dans certains cas.
  • La phytothérapie (Iberogast) a montré des effets favorables.
  • L’huile de menthe a induit un effet favorable chez un nombre élevé de malade (75%)
  • L’hypnose ou la psychothérapie aide à mieux supporter la maladie plutôt qu’à vraiment soulager les symptômes.
  • La stimulation magnétique

Cancer du colon